Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 18:06

Une série de vidéos sur le vin bio très instrutive à venir.

 

 

 

 

« Réalisation : Renaud Arrighi & Pascal Obadia - Image : Pascal Obadia - Musique : Bastien Maurille Production : EnfinBref Prod »
et d’insérer un lien vers la page expliquant le film:
http://enfinbref.com/?p=289

Par Vinbio
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /Mai /2010 11:41

Depuis 1999, Daniel Noël-Fournier aide des propriétés viticoles à se convertir en bio.

 

Le nombre de conversion de propriétés viticoles en viticulture biologique ne cesse d'augmenter. Depuis son modeste bureau de Pineuilh, en Gironde, d'où il dirige Vini Vitis Bio (1), société qu'il a créée en 1999, Daniel Noël-Fournier sourit avec satisfaction de cette réalité nouvelle. Cela fait déjà longtemps que ce technicien agricole, militant farouche de l'agriculture biologique et donc de la viticulture bio, défend la nécessité de recourir à des pratiques en accord avec l'environnement. Pour le préserver, bien sûr, mais aussi pour produire des vins de grande qualité. « La viticulture biologique dont beaucoup se sont moqués pendant longtemps, dit-il sans détour, est aujourd'hui l'avenir de cette profession. Mais attention, c'est une viticulture de haute technologie, très moderne. »

 

L'une des missions que propose Vini Vitis Bio est précisément d'aider les viticulteurs qui le souhaitent à se convertir. « Ce qui ne revient pas à faire un retour dans le passé, explique Daniel Noël. On a eu tort d'abandonner certaines méthodes appliquées il y a cinquante ans. Mais tout n'était pas parfait, à cette époque. On utilisait la bouillie bordelaise par dizaines de kilos. Depuis, les connaissances ont beaucoup progressé pour parvenir à mettre en œuvre une véritable solidarité interrègne entre le minéral, le végétal et l'animal, pour favoriser l'installation et la protection durable de la vigne. »

 

Homme de caractère autant que passionné par son sujet, Daniel Noël assure qu'il a parfois refusé d'intervenir auprès de certains viticulteurs. « Parce qu'ils n'étaient pas prêts à entendre ce que nous avions à dire. Il n'y a pas de recette miracle pour se convertir en bio. Nous sommes là pour permettre aux gens d'avancer sur ce chemin, en fonction de leurs propres capacités à comprendre la réalité de leur propriété et, à partir de là, du travail qui devra être accompli. Mais nous n'accompagnons jamais une propriété plus de deux ans. »

 

En dix ans, il en a suivi plusieurs dizaines, en Gironde, Dordogne, Pyrénées-Atlantiques et Lot-et-Garonne. Mais aussi beaucoup au Portugal et en Espagne, où sont installés plusieurs des dix salariés de Vini Vitis Bio. Et après le suivi sur le terrain, la société propose notes d'information et revues. Sans nier que le symbole AB, obtenu à l'issue de la démarche administrative de conversion, a une certaine utilité, Daniel Noël assure toutefois que certains viticulteurs qui n'ont pas réclamé cet agrément comptent parmi les meilleurs viticulteurs d'Aquitaine. Il cite notamment Philippe Bardet, à la tête de 110 hectares de vignes en saint-émilion et côtes-de-castillon. À ceux qui doutent encore que le bio est l'avenir du vin, Daniel Noël donne rendez-vous le 25 juin prochain à Ligueux, en Gironde, aux confins de la Dordogne, pour la Journée technique qu'il organise depuis plusieurs années au château Couronneau autour de tous les aspects de la viticulture biologique.

(1) Renseignements : vinivitisbio.fr

 

Source : www.sudouest.fr, par Jean-Pierre Tamisier

Par Vinbio
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 11:34

A l'occasion de la journée de l'agriculture bio au Salon, le chef de l'unité Agriculture Biologique à la Commission européenne, Jean-François Hulot, donnait conférence ce 11 mai sur les évolutions de la politique européenne en matière d'agriculture biologique. Au programme notamment la question difficile de la réglementation sur la vinification Bio d'autant plus mis en relief au regard du tout nouveau logo BIO européen.

 

L'agriculture bio représente environ 2 % du marché alimentaire européen, ce qui correspond à un peu moins de 200 000 exploitations certifiées BIO. Pour autant, si une réglementation européenne existe depuis 1991, il n'y a pas de ligne budgétaire consacrée à cette agriculture, elle fait partie intégrante de la Politique Agricole Commune.

 

La règlementation européenne ne concerne que l'alimentation, et exclue tout ce qui est tissu ou cosmétique. Dans ce domaine elle vise tant la production que la transformation, à l'exception non négligeable de la vinification. En effet, à l'heure actuelle, selon la réglementation européenne le vin bio n'existe pas, seuls les pieds de vignes peuvent être certifiés bio. Autant dire que la réglementation communautaire sur la vinification bio est très attendue par les producteurs.Une question qui deviendra d'autant plus cruciales au 1er juillet 2010, date à laquelle, le nouveau logo bio européen devra obligatoirement figurer, sous un délai de deux ans, sur les produits certifiés. Or, si aucune identification du vin bio n'est pas faite au niveau européen, les viticulteurs, ne pourront pas valoriser leurs produits en bio à l'échelle européenne, ni même par le logo français AB qui devra suivre les recommandations européennes. Et ce même si la culture des pieds de vigne est certifiée.

 

Cela dit, un projet de règlement doit être présenté en comité le 18 mai prochain. Il propose notamment l'exclusion de cinq pratiques œnologiques telles que la concentration par le froid ou la désalcoolisation. Mais, selon Jean-François Hulot, c'est la limitation des sulfites qui est le plus sujet à polémique, « notamment pour certains vins d'Allemagne, très connus dans leur pays mais peu sujet à l'exportation »... de quoi agacer un peu plus les producteurs français. Un sujet d'inquiétude pour les viticulteurs bio, que partage le chef de l'unité Agriculture Biologique à la Commission européenne. Dans un élan de compassion, il insiste d'ailleurs sur le fait que le Commissaire européen à l'agriculture, est lui même « très impliqué sur cette question et s'est dit près à défendre le projet devant les politiques, s'il le faut».

 

Source : Solène Méric

http://www.aqui.fr

Par Vinbio
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 18:00
Source : www.sud-ouest.com

 

Le vin totalement bio n'existe ni en Europe ni en France. Seule existe, en effet, la mention réglementaire « vin issu de raisins de l'agriculture biologique », car seule la partie agronomique du processus de production (la culture du raisin dans les parcelles) dispose d'un cahier des charges précis et contraignant.

 

Il n'autorise, par exemple, aucun produit chimique de synthèse pour protéger les vignes contre le mildiou ou l'oïdium, deux fléaux pouvant détruire une partie des récoltes, et donc amputer le revenu de professionnels qui ne font qu'une vendange par an. Les adeptes du bio préfèrent le soufre et le cuivre, tout en s'interdisant aussi le désherbage chimique.

 

« L'enjeu est maintenant pour notre filière de mettre sur pied un cahier des charges pour toute la phase importante de vinification du raisin », a précisé, hier, le Girondin Thierry Deschamps, président du syndicat des vignerons bio d'Aquitaine. Cette structure regroupant près de 80 producteurs tenait à Beychac (33) son assemblée générale, à un moment où la sensibilité à tout ce qui est bio est en fort développement en France. Cette croissance s'observe aussi dans les vignes, en Aquitaine et ailleurs dans l'Hexagone, où les conversions au bio (il faut trois ans pour passer de l'agriculture conventionnelle au bio) sont à la hausse. Et ce, même si ce mode cultural spécifique ne dépasse pas 3 % des surfaces viticoles du pays.

 

Des normes techniques

« Je vous encourage à ne pas rester marginalisés dans vos actions », a tenu à préciser, devant une assistance nombreuse, Alain Rousset, qui a eu un échange parfois musclé avec les producteurs lors de cette réunion. Le président de la Région Aquitaine, de plus en plus impliqué dans les questions viticoles, a aussi annoncé que les lycées agricoles de la région donneraient à terme davantage de place à l'enseignement et à la culture du bio. Tant il est vrai que l'agriculture conventionnelle accapare depuis des décennies l'essentiel des programmes, comme des domaines de recherche d'ailleurs.

 

Mais, au-delà des questions philosophiques (voire quasi messianiques) liées au bio, l'essentiel des préoccupations, comme souvent en viticulture, est d'ordre purement technique. Le débat acharné qui a eu lieu hier sur les normes de vinification, à autoriser au pas, pour élaborer à l'avenir du vin complètement bio, en a été une preuve supplémentaire.

Quelles doses d'anhydride sulfureux (SO2), un antiseptique quasi indispensable sous peine que le vin se transforme en vinaigre ? Quels produits de stabilisation ? Quels types de levures ? Faut-il laisser la possibilité de chauffer le vin pour évacuer des levures indésirables ? Et quid de l'utilisation des copeaux de bois ? Car, évidemment, loin des pensées idylliques faisant parfois croire au béotien que le vin « pousse » seul dans sa cuve, en bio comme ailleurs, il faut des outils pour proposer au client un produit sain et de qualité.

Marine Renaudin, en charge des questions bio à l'Inao à Paris, et négociatrice à Bruxelles, est venue hier éclairer le sujet, sachant que les pourparlers à 27 États membres sont lancés depuis des mois. Ce cahier des charges européen doit sortir en mars pour une application dès le millésime 2010.

 

Auteur : César Compadre
Par Vinbio
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 11:43
Certains vins biologiques sont aujourd'hui très côtés. 

12% des viticulteurs alsaciens se sont convertis ou sont en cours de conversion Trop cher, pas bon, vin militant : le vin bio, apparu dans les années 60, a eu longtemps mauvaise réputation. Mais avec la modernisation des techniques de production et de vinification, il a pris du galon. Certains vins sont aujourd'hui très côtés. Le vin bio est également de plus en plus accessible et on peut le trouver dans la grande distribution.

Les viticulteurs alsaciens ne s'y sont pas trompés, 12% d'entre eux se sont convertis ou sont en cours de conversion; un pourcentage en progression constante. Le vignoble alsacien est à ce titre le vignoble le plus bio de France. Le vin bio n'est plus une mode. Il marque un changement de fond dans le vignoble. Certains vont même jusqu'à dire qu'il pourrait devenir le standard du futur.

Source : France 3
Par Vinbio
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus